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Témoignage d'une vie

Jeudi 15 juin 2006 4 15 /06 /Juin /2006 02:39
                                          Ma prise de conscience  ! ! !

Bonjour,

Chose promise, chose due et je dois avouer avoir été un peu frustrée d'arrêter mon récit sur les années 50. En effet, celui-ci ne me semblait pas complet car je me devais impérativement de vous livrer la suite logique de mon existence ( ! ! ! )


Nous étions donc en Algérie où la situation locale devenait de plus en plus compliquée. Je ne reviendrai dons pas sur notre départ précipité qui a déjà fait l'objet d'un article de ma part.

Pour vous évitez d'aller le consulter, je vous dirai en gros que notre appartement avait été plastiqué et que mon père décida donc de rentrer en métropole avant qu'il ne soit trop tard.
Le déménagement se fit courant septembre et durant cette période, mes parents me laissèrent chez mes grands parents maternels dans les Ardennes.
Je suivis donc pendant trois mois les cours de l'institution Sainte Marie de l'enfant Jésus avec tout ce que cela comporte de contrainte religieuse.
C'est avec une infinie tendresse que je repense à cette période passée avec mes deux grands parents.

J'ai d'ailleurs écrit un article les concernant :  "Quelle vie" ! ! et je vous invite fortement à aller le lire afin de vous faire une idée du contexte dans lequel j'évoluais.


Après les vacances de Noël, je partis pour Sète pendant une année.
Là, je découvris les copains, le rock et les mobylettes sans oublier l'étang de Thau après le lycée.

Nous étions alors considérés comme des rapatriés d'Algérie et il faut être honnête : peu aimés par nos compatriotes.
C'est l'époque où je ressentis pour la première fois une forme de racisme ou de discrimination à mon égard ! ! ! Quel choc pour une enfant d'une douzaine d'années qui avait déjà côtoyé tant de cultures et de mentalités différentes (catholique, musulmane ou juive) et qui ne comprenait pas pourquoi le seul fait d'arriver d'Algérie et d'avoir un accent différent engendrait des problèmes.
Mon caractère extraverti me poussait à parler énormément et maman me demandait toujours de me taire en raison du fort accent pied-noir que j'avais ramené de l'autre coté de la méditerranée ! ! ! ! !

Puis nous partîmes en Allemagne, à Kronberg près de Frankurt/Main plus exactement, et mes parents durent me mettre en pension dans un lycée français, le fameux lycée Charles De Gaulle de Baden-Baden distant d'environ 300 Km de la maison.
Grand changement dans ma vie, où je ne fréquentais alors que des enfants de militaires ou de diplomates et dont je garde une tendresse sans borne. Pour la petite histoire, grâce à un site Internet, je viens de retrouver une amie de cette époque et toutes les deux avons été très heureuses de ces retrouvailles après quatre décennies ! ! !

Cette époque de ma vie fut riche en apprentissage ; je pense m'être forgée le fait d'être autonome et d'être obligée de me débrouiller ! ! . Je prenais le train toute seule dans un pays où je ne comprenais pas vraiment la langue et gérais toute seule mes petites affaires à partir de 12 ans ! ! !

Bien sur, mes parents étaient présents mais compte tenu des nombreux dimanches ou j'étais collée, je n'avais pas vraiment l'occasion de rentrer souvent. Et puis, il faut bien avouer que les dimanches (même de colle) passés à Baden étaient bien plus agréables que ceux que je pouvais avoir à Frankfort. Pensez donc, nous allions l'après-midi au cinéma militaire ! ! ! ! C'était le summum !!!!
Vous aurez ainsi compris que je menais une existence heureuse et sans problèmes et cela constituait le désespoir de mon père qui, pour couronner le tableau- connaissait le proviseur du lycée, ayant été prisonnier de guerre avec lui ! ! ! !
Combien de fois n'ai-je pas été appelé dans le bureau de M. Meyer qui ne disait : Anne Marie que vais-je pouvoir dire à ton père ?
Cette période idyllique prit fin après que j'eus brillamment loupé mon BEPC mais je passais en seconde : L'honneur était sauf ! ! !

Nous arrivâmes à Lille plutôt Croix Wasquehal où j'eus mon premier moyen de transport : un solex !!! Que j'étais fière ! En effet, je faisais partie d'une équipe de copains dans laquelle tout le monde était motorisé sauf moi ! ! Et pour mon anniversaire j'eus le grand bonheur de recevoir Mon solex ! ! !
Mes parents n'étaient pas très rassurés et maman se cachait le matin au coin d'une rue pour nous voir tous partir ensemble et traverser le parc Barbieux………….
Bien sur, je la voyais et bouillais intérieurement.

Mais c'est à Lille que papa tomba malade et nous dûmes partir en catastrophe nous installer à Ville d'Avray après qu'il se soit fait opérer d'une tumeur au cerveau.
Malheureusement, je perdis mon père à 17 ans. Je pense honnêtement que cela fut la plus grande tragédie de mon existence et maman et moi, mîmes de nombreuses années à nous en sortir et à accepter son absence.

Nous étions toutes les deux dans la région parisienne et décidâmes de nous rapprocher de mes grands-parents maternels. La seule ville universitaire était Reims et nous y arrivâmes en mai 1968 ( juste pendant les événements ! ! )
Je me souviens avec tendresse de cette période mouvementée où pour les jeunes de cette époque, nous pensions que le monde nous appartenait et nous étions fiers d'avoir fait bouger les choses ! ! !
Que dire de cette période si agitée ? Je dois tout de suite vous rassurer : je n'étais pas sur les barricades mais avec mes 18 ans, je soutenais sans vergogne les manifestants de la rue Gay Lussac ! ! ! Toute la nuit, nous écoutions les informations sur Europe 1 et suivions avec attention l'état des événements, prise de la Sorbonne, constructions de barricades et dépavage des rues.

Après avoir fait le déménagement avec maman sur Reims, je repartis chez une amie à Versailles afin de finir ( ou plutôt, tenter de finir) mon année scolaire.
De retour à Reims, les choses n'étaient pas calmées et nous rencontrions encore pas mal de manifestations avec affrontements entre étudiants et CRS ( surtout place du Théâtre !!)

Mais l'année suivante, je loupais brillamment mon bac mais acquis mon permis de conduire du premier coup……………..
Fréquentant mon futur mari, je décidai qu'il me fallait m'assumer et je trouvais du travail dans une importante compagnie d'assurances où je suis restée 25 années ! !!

Voila, les années 60 s'achèvent et pour moi, une nouvelle vie commençait. Nouvelle vie, totalement différente mais pleine de joies et de bonheur avec la naissance de ma fille.

Je pense que ce retour dans le passé et surtout dans son enfance et son adolescence m'a fait du bien et j'avoue avoir pris beaucoup de plaisir à l'écrire.

Je vous remercie de vos lectures et vos commentaires,

Publié dans : Témoignage d'une vie
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Jeudi 25 mai 2006 4 25 /05 /Mai /2006 00:25

Bonjour,

Chose promise, chose due : aujourd’hui, je vais vous parler d’une période qui marqua ma vie , je veux évoquer les événements de Mai 68.

Mon père étant décédé en décembre 1967, nous étions maman et moi dans la région parisienne et plus exactement à Ville d’Avray 92.

Je me souviens avec tendresse de cette période mouvementée où pour les jeunes de cette époque, nous pensions que le monde nous appartenait et nous étions fiers d’avoir fait bouger les choses ! ! ! Pensez donc, la France était au bord de la révolution et nos idoles comme Cohn Bendit, Sauvageot et Geismar tenaient tête au gouvernement et avaient même réussi à le faire plier ! ! ! !

Pour les plus jeunes d’entre vous, je vais en quelques lignes, tenter de vous expliquer la situation du moment.
Toute la population était mécontente du gouvernement et les étudiants commencèrent à occuper les universités, des grèves suivirent et chose extraordinaire, pour la première fois, les étudiants et les ouvriers firent bloc et s’unirent dans leurs revendications.
Il y eu même des jours de grève générale et tout le pays s’arrêta……..

Que dire de cette période si agitée ? Je dois tout de suite vous rassurer : je n’étais pas sur les barricades mais avec mes 18 ans, je soutenais sans vergogne les manifestants de la rue Gay Lussac ! ! ! Toute la nuit, nous écoutions les informations sur Europe 1 et suivions avec attention l’état des événements, prise de la Sorbonne, constructions de barricades et dépavage des rues.

Par contre, l’un de mes souvenirs est très précis : nous habitions donc à Ville d’Avray ( banlieue ouest) et j’étais allée à Paris par le train avec une de mes amies . La journée a du bien se passer car elle ne m’a pas laissé de souvenir particulier ; par contre le retour fut mouvementé surtout lorsque nous nous présentâmes à la gare St Lazare qui commençait à se remplir de manifestants ; j’ai le souvenir d’une meute hurlant des slogans contre le gouvernement en place et d’un vacarme assourdissant en raison des grandes verrières de la gare. La salle des pas perdus était noire de monde et nous finîmes par apprendre que tous les trains étaient annulés ! !
Comment rentrer à Versailles ? Ni une, ni deux, nous prîmes, je pense me rappeler, un taxi à plusieurs afin qu’il nous conduise Avenue de la grande armée et là, nous avions l’intention d’attendre un bus ou un taxi collectif comme il en existait à cette époque ! ! ! !
Quelle ne fut pas notre surprise de voir que des milliers de banlieusards avaient eu la même idée que nous et les arrêts de bus étaient bondés de gens attendant la même chose que nous, c'est-à-dire un moyen de transport pour rentrer.
Nous fîmes de même et après une longue attente, je me rappelle que tout d’un coup, mon amie commença à faire de grands signes à une voiture qui passait et ………….qui s’arrêta ! ! !
Nous étions sauvées et ma stupeur fut encore plus grande lorsque je découvris que le chauffeur n’était autre que Guy Mardel ( chanteur très connu à cette époque, qui habitait Versailles et que ma copine connaissait ! ! ! !

Nous avions décidés, ma mère et moi de venir nous installer à Reims et nous commençâmes le déménagement exactement courant mai……Une fois les meubles partis dans le camion, nous devions suivre en voiture et quelle ne fut pas notre surprise de constater que l’essence avait été volée durant le nuit : en effet, les pompes étaient fermées et la pénurie s’installait ! !
Un de nos amis nous vendit quelques litres afin que nous puissions partir et ce n’est qu’après Soissons que nous commençâmes à trouver des pompes approvisionnées ! ! ! A Reims, les choses n’étaient pas calmées et nous rencontrions encore pas mal de manifestations avec affrontements entre étudiants et CRS ( surtout place du Théâtre !!).

Voila en quelques mots, mon souvenir de ces événements qui marquèrent un tournant dans la société française.
merci de vos lectures et commentaires.
A plus
      

Paris en Mai 68

 
Publié dans : Témoignage d'une vie
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Jeudi 18 mai 2006 4 18 /05 /Mai /2006 01:00

 

 


Bonjour,

Aujourd’hui, je voudrais vous faire connaître une partie de ma vie que, je suis sure, je partage avec de nombreux d’entre vous.

A début des années cinquante,mes parents et moi-même, partîmes nous installer en Algérie où nous sommes restés une dizaine d’années ( jusqu’à l’indépendance de 1962).
Beau pays, où j’ai quasiment passé mon enfance et dont je ne garde que de bons souvenirs hormis ceux relatifs à la guerre que nous avons vécue intensément ; je me souviens du 13 mai 1958 – date de la prise de pouvoir des généraux- où nous étions à Oran et mon père, bloqué en France avec impossibilité de revenir pendant un mois ! ! !

Les derniers temps furent difficiles et les attaques au bazooka contre le lycée que je fréquentais étaient courantes, nous obligeant, maman et moi, à courir tout le long du Front de mer pour rentrer à la maison portant l’énorme sac de classe que peuvent avoir les élèves en sixième ! ! ! !

Mais que de bons souvenirs comme ceux de ces plages sauvages comme les Andalouses ou Petit-port, ces odeurs d’épices et ces bonnes glaces qu’étaient les créponées et tout cela sans oublier l’appel du muezzin de la mosquée de notre rue. Je ne suis jamais retournée à Oran et cela reste une démarche que j’aimerai effectuer avant de disparaître mais la peur me tenaille et je ne sais si j’aurai le courage de revenir dans ces lieux chargés de tant de souvenirs ! ! ! !

 


Avant l’indépendance, notre appartement fut plastiqué par l’OAS et papa jugea utile de me pas rester outre mesure dans ce pays. Il faut signaler que nous partions de juin à octobre en métropole et de ce fait, avions été considéré comme de mauvais français entraînant donc une action terroriste à notre égard. Ce plastiquage intervint alors que seul mon père était en Algérie et ce dernier revint alors précipitamment chez mes grands-parents maternels où nous passions nos vacances annuelles.
Mes parents repartirent « faire » le déménagement et affirmèrent qu’il fut l’un des derniers effectués correctement et le tout fut envoyé à Sète (Hérault).

Mais que faire de leur enfant prodigue ?
La seule solution fut de m’inscrire pour une courte période ( trois mois ) dans une école religieuse non loin de mes grands-parents.
J’entrai donc à l’école Sainte Thérèse de l’enfant Jésus de Sault les Rethel où je découvris un monde inconnu qui alliait la prière aux études.
Je ne garde que peu de souvenirs de cette époque si ce n’est les agréables soirées passées avec Mamy Cocotte et Pépé a faire mes devoirs à la lampe à pétrole compte tenu du fait qu’ils n’avaient pas encore l’électricité ! ! ). Seule la radio réglait nos loisirs et si j’ai bonne souvenance, nous écoutions Radio Luxembourg dont les programmes changeaient tous les soirs ( radio crochet, théâtre etc….)

Après les vacances de Noël, je partis pour Sète pendant une année. Là, je découvris les copains, le rock et les mobylettes sans oublier l’étang de Thau après le lycée.

Nous étions alors considérés comme des rapatriés d’Algérie et il faut être honnête : peu aimés par nos compatriotes.
C’est l’époque où je ressentis pour la première fois une forme de racisme ou de discrimination à mon égard ! ! ! Quel choc pour une enfant d’une douzaine d’années qui avait déjà côtoyé tant de cultures et de mentalités différentes ( catholique, musulmane ou juive) et qui ne comprenait pas pourquoi le seul fait d’arriver d’Algérie engendrait des problèmes.
Mon caractère extraverti me poussait à parler énormément et maman me demandait toujours de me taire en raison du fort accent pied-noir que j’avais ramené de l’autre coté de la méditerranée ! ! ! ! !
Je partis ensuite pour l’Allemagne ( Baden-Baden) où une nouvelle vie commença.

Voila, vous connaissez maintenant un épisode de ma vie, qui au seul fait de les décrire,me plonge dans des souvenirs douloureux encore à l’heure actuelle. Il faut reconnaître que les documentaires et reportages sur la guerre d’Algérie sont des plus rares car je pense que les plaies ne sont pas encore pansées……….il faudra, à mon humble avis attendre encore des générations pour montrer et expliquer les faits sans heurter les sensibilités et les rancoeurs des deux parties.

Mais rassurez-vous, je ne suis pas en train de vous faire un coup de blues et j’ai l’intention pour mon prochain avis de vous raconter comment j’ai vécu et perçu les événements de mai 1968…………………Ce sera une autre histoire ! ! ! !


 

Petite parenthèse pour signaler que le hasard du calendrier veut que ce soir 16 mai, M6 programme : "Quand l'algérie était française" avec des extraits de film, tournés en majeure partie par des amateurs, qui racontent en couleurs, le régime colonial, puis la guerre d'indépendance de l'Algérie. Je regarderai, bien évidemment ce documentaire.
>

 



Le boulevard front de mer avec notre immeuble
'' Le Panoramique''.
Nous habitions au 15 em étage  ! ! ! !




Autre vue du front de mer ! !
 


Vue de la basilique de Santa Cruz

qui domine la ville d'Oran
et en face, la montagne des lions

 

 

 
Publié dans : Témoignage d'une vie - Communauté : ALGERIE
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Lundi 3 avril 2006 1 03 /04 /Avr /2006 18:30

De nulle part et d'ailleurs ! !

Du plus lointain que je me souvienne,
j’ai toujours pensé que ma vie ne serait pas compliquée….
Ou tout du moins, qu’elle ne serait pas celle de tout le monde
: Me trompais-je ou bien alors n’était ce qu’une vision
que tout adolescent peut avoir,
je ne sais mais avec le recul,
il est évident que je devais avoir une prémonition
voire un pressentiment.

Je suis née au début des années cinquante
( le 2 janvier : donc vraiment au début de la moitié du siècle ! ! !)
et ai eu une enfance plus que merveilleuse
qui m’a façonnée de manière indélébile.

Mes parents ont été des parents formidables
et je ne pourrais jamais assez les remercier
de m’avoir fait telle que je suis actuellement.

Ils m’ont inculquée en douceur de nombreux principes 
ainsi qu’une manière de penser et de vivre.

Grâce à mon père, qui était directeur de société vinicole
nous avons beaucoup voyagé et
avons habité successivement à Luxembourg,
l’Aulée à coté d’ Azay le rideau, Compiègne,
Oran en Algérie, Sète, Frankfort sur le Main,
Lille, Ville d’Avray, Reims,
Luxor et actuellement à Hurghada mer rouge en Egypte.


Tumultueux parcours qui procure inconsciemment
une ouverture d’esprit sur le monde et
confère également une tolérance à toute épreuve ! ! !

Compte tenu de nos nombreux déménagements,
j’ai du changer d’école ou de lycée à maintes reprises
et à cette époque "personne ne s’occupait du stress
que pouvait subir un élève balloté ainsi" :
Rassurez-vous, je n’ai rien subi de pareil
et doit avouer avoir vraiment aimé cette vie de nomade scolaire ! ! !

Quelle joie que de trouver tous les deux ou trois ans
de nouvelles têtes, de nouveaux amis et aussi de nouveaux professeurs.
J’étais toujours la nouvelle et cela me convenait parfaitement

. Peut être est ce pour cette raison
que j’ai du mal à rester en place et aime bouger.
Le changement ne me fait pas peur et
j’ai eu récemment l’occasion de le démontrer
en quittant définitivement la France et
partir m’installer en Egypte avec ma mère
qui soit dit en passant doit ressentir
les mêmes pulsions que moi étant donné que
depuis un demi-siècle nous avons toutes les deux
- jusqu’au décès de mon père - parcouru de nombreux kilomètres.

Cet article n’est en aucune façon une biographie
mais je voulais néanmoins vous retracer les grandes étapes
de mon existence afin que vous puissiez comprendre
les raisons profondes de mon expatriation volontaire
ainsi que mon sentiment d’appartenir
à nulle part et à partout en même temps ! ! !

Les années passant,
je me rends de plus en plus compte que je suis le fruit
d’un mélange de races, coutumes et mentalités
qui font de moi une citoyenne du monde.

Merci de vos lectures et commentaires,

 
 
 

 
Publié dans : Témoignage d'une vie
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